jeudi 17 janvier 2008

JOURNAL DE MONTREAL: ÉCOLES DÉFAVORISÉES

Comment avez-vous réagi à l’article de la page frontispice du Journal de Montréal d'aujourd'hui? Est-ce exagéré de dire que le fait de ne pas manger suffisamment, de manquer d’argent, d’avoir des parents qui ne s’occupent pas que leurs enfants soit prêt a temps pour l’école font des élèves moins brillants que les autres? D’après cet article, certaines écoles dites « plus riche » et « plus choyés » ont des élèves qui ont un taux de réussite plus élevé. Qu'en pensez-vous? Personnellement, j’ai connu des personnes pauvres très studieuses, décidés envers et contre tous à se sortir de leur misère et à faire mieux que ceux du milieu dans lequel ils sont issus. J’ai connu aussi l’inverse, des enfants gâtés par la nature et par leurs parents, qui ont tout reçu sur un plateau d’argent et qui ont décroché dès la première année d’école. Il y en aura toujours qui aimeront les études, et d’autres qui détesterons cela le premier jour où ils y mettrons les pieds, quelques soit leur milieu d’où ils viennent. Est-ce que le milieu social influence sur notre prédisposition à aimer ou détester l’école et dans quelle mesure? J’aimerais bien avoir vos commentaires la dessus.

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