dimanche 27 janvier 2008
A NEW DAY
A NEW DAY
Vous avez regardé le spectacle de Céline Dion à la télévision?
Je n’ai qu’un seul commentaire à dire suite à cette émission. Il y a eu le King ELVIS, il y a maintenant, la Queen, CéLINE.
Personne ne peut nier la beauté du spectacle, la splendeur des décors et la magnifique performance de celle qu’on dit être la plus grande chanteuse au monde.
Bravo, encore une fois BRAVO, et c’est une fille de chez nous. WOW
JOURNAL DE MONTRÉAL, DISTRACTION FATALE
Distraction fatale
Je viens d’entendre une nouvelle à la télévision, on dit qu’a Sherbrooke, une personne conduisant un triporteur a été heurté par un train. Je n’en connais pas plus sur cet accident mais cela me donne le goût de réagir à un article paru dans les journaux il y a quelques semaines qui s’intitulait « distraction fatale »
Il s’agissait d’une voiture heurtée par un train, alors qu’apparemment aucune défectuosité du système d’avertissement n’était en cause.
Évidemment les personnes impliqués dans ce terrible accident dont 2 enfants ne sont plus là pour nous dire exactement ce qui s’est passé, mais personnellement j’avoue avoir de la difficulté à accepter la thèse de la distraction. J’aurais plutôt tendance à dire qu’il s’agissait d’une mauvaise décision du conducteur. Notre impatience est souvent la cause de bien des catastrophes.
Lorsque l’on est assis dans une voiture sur un des sièges passagers, avant ou arrière, on met notre vie entre les mains de la personne qui est derrière le volant. Si cette personne a le goût de prendre des risques avec sa propre vie, c’est son affaire, mais on n’a pas le droit de prendre des risques avec la vie des autres. On n’a pas le droit de se tromper. De prendre la mauvaise décision.
Il nous arrive à tous un jour ou l’autre, conducteurs et conductrices, de prendre une mauvaise décision, souvent dicter par notre impatience, par exemple un conducteur lent nous précède et l’on décide de dépasser. Mais a-t-on vraiment le temps de le faire? Y a-t-il une ligne double qui nous indique qu’on ne devrait pas le faire? Ou que la visibilité ne s’y prête pas? N’oubliez jamais JAMAIS, que vos décisions mettent la vie de vos passagers en danger. La prochaine fois, pensez-y avant d’agir.
C’est certain que présentement je n’ai aucune information qui me permette de juger de ce qui s’est passé dans le cas de ces deux accidents, (voiture et triporteur happé par un train) mais je sais pertinemment que dans bien des cas notre impatience est en cause et peut-être, je dis bien peut-être que dans un des ces accidents et peut-être dans le cas des deux l’impatience à jouer un rôle.
Imaginons la situation suivante : Une auto est sur le point de traverser un passage à niveau, le train émet un sifflement aigu, les lumières clignotent pour indiquer que le train s’en vient. Le conducteur ralentit, s’aperçoit que le train a l’air de ralentir lui aussi, peut-être va-t-il s’arrêter, peut-être seront ils immobilisé pendant une demi heure sur ce tronçon de route, et le match à la télé qui commence dans 10 minutes. La décision se prend en une fraction de seconde, on ne prend pas vraiment le temps de réfléchir, le train ne va pas vite on a certainement le temps de passer…et voilà, c’est trop tard, c’est fini, on écoutera jamais le match. As-t-on le droit de prendre pareil risque lorsque l’on tient entre nos mains la vie des personnes qui nous accompagnent?
Article à reflexion
jeudi 24 janvier 2008
JOURNAL DE MONTREAL: UNE CRUAUTé INQUALIFIABLE
Je vois ce titre en page 6 du journal d’aujourd’hui et cet article est loin de me laisser froide. Premièrement j’aime les animaux et je suis parfaitement en accord avec la personne qui a écrit cet article, il s’agit d’une cruauté inqualifiable.
Le pire c’est qu’on nous dit que cette cruauté envers les animaux serait en hausse au Québec. Ce qui me dérange encore plus, c’est qu’une personne cruelle ne l’est pas seulement avec les animaux généralement. Il est fort à parier que la cruauté de ces personnes s’applique à leur entourage, parfois leurs conjoints, souvent leurs enfants. Ne pas aimer les animaux c’est une chose, mais la cruauté en est une autre. Et la cruauté ce n’est pas permis. Ni envers les animaux, ni envers les humains. Ni cruauté physique, ni cruauté mental dans le cas des humains.
Dans cet article on cite que les gens s’en tirent avec des amende peu élevé et dans le cas de récidive l’amende ne monte pas en haut de 2 000$. Et l’article se termine en disant ‘Ces gens-là finissent par frapper un être humain si on les laisse continuer’ exactement ce que je disais. Ça laisse à réfléchir n’est ce pas?
lundi 21 janvier 2008
LES BABY-BOOMERS NE SONT PAS SATISFAIT DE L'ATTITUDE DES JEUNES D'AUJOURD'HUI
Est-ce bien ce que je lis dans le Journal de Montréal d’aujourd’hui?
Mais qui donc les a mis au monde ces jeunes d’aujourd’hui? Qui donc les a élever, éduquer? Mais c’est nous les baby-boomers, ce sont nos enfants, nos petits enfants dont nous nous disons insatisfait, que nous disons, paresseux, irrespectueux.
Avons-nous donc créé Frankinstein?
Personnellement je ne le crois pas. La vie est elle plus difficile qu’elle ne l’était? L’est-elle moins?
En fait, on a voulu créer un monde meilleur que celui dans lequel on a vécu, bien que personnellement je n’ai pas a me plaindre de rien, on a tenté de leur donner tout ce que l’on a pas eu, comme la majorité des parents ont toujours voulu le faire, qu’importe l’époque à la quel ils ont vécu. Pour y parvenir, qu’avons-nous fait? Nous avons travaillé. Nous avons voulu avoir plus d’argent afin de leurs offrir plus. Nos enfants nous ont eu comme modèle, à leurs tour ils travaillent, les deux parents travaillent, les femmes au foyer sont devenu pratiquement inexistantes. Qui inculque les vraies valeurs qui sont les nôtres à nos enfants, à nos petits enfants?
Le monde et les époques sont une roue qui tourne, chaque génération veut faire mieux que la précédente, ceux qui se sont senti brimé par leurs parents on voulu se montré tolérant envers leurs enfants. Ceux qui ont eu l’impression d’être laissé à eux même, on voulu resserrer la vis de leur progéniture afin qu’ils ne commettent pas les mêmes erreurs qu’eux. Et ainsi va la vie. Faut-il chercher des coupables ou accepter nos propres erreurs qui nous sont remis sur le nez par le comportement de NOS jeunes. Ils sont tels que nous les avons faits. Tel que nous les avons éduqué, avec les valeurs que nous leurs avons donné. Mea Culpa.
jeudi 17 janvier 2008
JOURNAL DE MONTREAL: LA SANTE PUBLIQUE GARDE L'OEIL SUR UNE MYSTÉRIEUSE MALADIE
Article paru en page 19 du Journal de Montréal
Je suis sidéré de constater à quel point, on met la faute sur le problème mental ou le délire dès que l’on fait face à quelques choses d’inexpliqué.
Pour ceux qui n’auraient pas lu cet article, précisons qu’il est écrit que « Les agences de santé publique américaines entreprennent une étude pour faire la lumière sur un mystérieux syndrome dont les manifestations invoquent un film d’horreur ou de science-fiction. »
Je cite : Les patients qui disent en souffrir parlent de l’apparition de fils ou de fibres perçant la peau, de l’impression d’être envahis « par des insectes, de petites bêtes courant sous la peau ». Le syndrome, baptisé « maladie des Morgellons », serait aussi assorti de lésions qui ne guérissent pas, d’une perte de concentration et de mémoire à court terme. Des milliers de personnes, aux États-unis, au Canada, en Australie et en Europe, en seraient atteintes.
Un peu plus loin on dit que plusieurs sceptiques croient qu’il s’agit essentiellement d’un problème mental, de l’ordre du délire. Je suis cependant heureuse de lire que la docteure Michele Pearson a ajouté que ces patients éprouvent de réelles souffrances.
En ce qui me concerne, ce qui m’a frappé ce sont « des milliers de personnes en seraient atteintes ». Souffrent-t-elles toutes du même délire? Les lésions que ne guérissent pas, sont-elle imaginaires? Enfin, c’est à suivre, nous en saurons sûrement plus long dans quelque temps.
JOURNAL DE MONTRÉAL: OBÈSES PROBLÈME D'IMAGES
Cahier spécial 'Votre Vie' du Journal de Montréal
Vous sentez concerné par l'obèsité? Venez lire les artices que j'écris dans le site web ENTRE VOUS ET MOI dans la section Maigrir.
JOURNAL DE MONTRAL: LA SANTÉ PUBLIQUE GARDE L'OEIL SUR UNE MYSTÉRIEUSE MALADIE
Article paru en page 19 du Journal de Montréal
Je suis sidéré de constater à quel point, on met la faute sur le problème mental ou le délire dès que l’on fait face à quelques choses d’inexpliqué.
Pour ceux qui n’auraient pas lu cet article, précisons qu’il est écrit que « Les agences de santé publique américaines entreprennent une étude pour faire la lumière sur un mystérieux syndrome dont les manifestations invoquent un film d’horreur ou de science-fiction. »
Je cite : Les patients qui disent en souffrir parlent de l’apparition de fils ou de fibres perçant la peau, de l’impression d’être envahis « par des insectes, de petites bêtes courant sous la peau ». Le syndrome, baptisé « maladie des Morgellons », serait aussi assorti de lésions qui ne guérissent pas, d’une perte de concentration et de mémoire à court terme. Des milliers de personnes, aux États-unis, au Canada, en Australie et en Europe, en seraient atteintes.
Un peu plus loin on dit que plusieurs sceptiques croient qu’il s’agit essentiellement d’un problème mental, de l’ordre du délire. Je suis cependant heureuse de lire que la docteure Michele Pearson a ajouté que ces patients éprouvent de réelles souffrances.
En ce qui me concerne, ce qui m’a frappé ce sont « des milliers de personnes en seraient atteintes ». Souffrent-t-elles toutes du même délire? Les lésions que ne guérissent pas, sont-elle imaginaires? Enfin, c’est à suivre, nous en saurons sûrement plus long dans quelque temps.
JOURNAL DE MONTREAL: HOMMAGE AUX SEPT DISPARUS
Hommage aux sept disparus, en page 16 du Journal de Montréal
Je profite de cet espace pour exprimer mes plus profondes sympathies aux parents de ces sept personnes disparus tragiquement à Bathurst récemment.
Que l’on soit parent ou époux dans le cas de l’entraîneur de l’équipe. La douleur de perdre un être cher tragiquement n’en est pas moins grande.
Mes pensées vous accompagnent.
JOURNAL DE MONTREAL: ÉCOLES DÉFAVORISÉES
Comment avez-vous réagi à l’article de la page frontispice du Journal de Montréal d'aujourd'hui?
Est-ce exagéré de dire que le fait de ne pas manger suffisamment, de manquer d’argent, d’avoir des parents qui ne s’occupent pas que leurs enfants soit prêt a temps pour l’école font des élèves moins brillants que les autres?
D’après cet article, certaines écoles dites « plus riche » et « plus choyés » ont des élèves qui ont un taux de réussite plus élevé. Qu'en pensez-vous?
Personnellement, j’ai connu des personnes pauvres très studieuses, décidés envers et contre tous à se sortir de leur misère et à faire mieux que ceux du milieu dans lequel ils sont issus. J’ai connu aussi l’inverse, des enfants gâtés par la nature et par leurs parents, qui ont tout reçu sur un plateau d’argent et qui ont décroché dès la première année d’école.
Il y en aura toujours qui aimeront les études, et d’autres qui détesterons cela le premier jour où ils y mettrons les pieds, quelques soit leur milieu d’où ils viennent.
Est-ce que le milieu social influence sur notre prédisposition à aimer ou détester l’école et dans quelle mesure? J’aimerais bien avoir vos commentaires la dessus.
mercredi 16 janvier 2008
JOURNAL DE MONTRÉAL: ÉPINETTE À VENDRE SUR EBAY
C’est ce qu’on peut lire en page 2 du Journal de Montréal.
Ça va devenir une mode de mettre en vente sur eBay les choses encombrantes dont il faudrait payer pour se débarrasser. Tant mieux s’il y a des acheteurs, surtout que dans les deux cas (le banc de neige et maintenant l’épinette) on propose de donner l’argent acquis à une bonne cause et ça débarrasse le monsieur de son épinette dont il ne savais pas quoi faire avec. Puis il économise les frais qui pourrait découler de l’obligation qu’il aurait de le faire débrancher, couper en tronçon et transporter.
JOURNAL DE MONTRÉAL: L'ACCOMMODEMENT DES COCUS
Dans le journal de Montréal d’aujourd’hui, en page 29, Joseph Facal parle des accommodements linguistiques et intitule son article « L’accommodement des cocus ».
Il nous dit que les Québécois ne sont pas fiers de leur langue et je dois avouer malheureusement qu’il a raison. Il y a quelques années, consciente de mal prononcer mes mots, je décide de prononcer mieux, de mieux parler tout court. Je trouve que les présentateurs de nouvelles parlent bien, prononcent bien et que c’est dont beau de les entendrent parler et ceci sans nécessairement parler à la française et sans avoir le bec en « trou de cul de poule » comme dirait l’autre. C’est beau de les entendrent et j’aimerais parler comme eux.
J’ai essayé, je n’ai pas tenu une seule journée.
Pourquoi? Parce que dès la première phrase j’ai fais rire de moi. Vous avez bien entendu. J’ai dû essuyer des commentaires du genre. « Qu’est ce qui arrive avec elle aujourd’hui? » ou encore « Pour qui qu’a se prend a matin? » « Tu té tu entendus parler? » avec de gros éclats de rire.
Pourtant ne croyez pas que je reste dans des quartiers défavorisés, ni que les gens que je fréquente soit des illettrés, loin de la. Il s’agit soit de membres de ma famille ou de collègues de travail. Pas étonnant devant une telle réaction que j’ais abandonné aussi rapidement. Comment bien parler dans de tel condition. Si moi, femme adulte, je n’ai pas tenu une seule journée. Comment demander à nos jeunes de bien s’exprime si dès la première parole ils font rire d’eux.
Le québécois est renommé pour ne pas être capable de dire deux mots sans sacré et si ce n’est pas le cas de tout le monde, c’est malheureusement le cas de plusieurs, d’où notre réputation. En effet comment pouvons nous être fier de parler comme ça et comment pouvons nous être fier de parler aussi mal.
mardi 15 janvier 2008
DIEU MERCI! DU MONDE À LA MESSE
Je viens de lire en page 54 du Journal de Montréal d’aujourd’hui, que la populaire émission Dieu Merci qui est maintenant diffusé les dimanche soir, à garder toute sa popularité. Je ne sais si vous êtes des fans de cette émission mais je dois dire que personnellement j’aime bien. Les répliques improvisées des invités dans leur prestation sont la plus part du temps très drôle et on découvre le véritable talent des artistes de chez nous.
A mon avis, le seul hic de l’émission est le juge Gaston Lepage, je l’aime bien en tant que comédien mais je ne comprend pas toujours sur quoi il se base pour donner le fameux trophée « Dieu Merci ». Personnellement je ne suis pas toujours d’accords avec ses décisions, mais indépendamment de cela, l’émission vaut la peine d’être regardé.
ON EST TROP ACCOMMODANTS
ON EST TROP ACCOMMODANTS
Ben voyons donc! Qui l’aurait cru.
Je lisais l’article du Journal de Montréal et évidemment impossible d’être surprise par ce que j’y lisais. A Montréal on est tellement accommodants que non seulement dans certains endroit publique on nous répond « Sorry, I don’t speak French » mais nous a notre tour lorsque l’on doit se dépêtrer parce que l’on ne comprend pas l’anglais ou que l’on ne le parle pas, pour être certain d’être bien compris, on leur dit ça dans leur langue à eux. Ben oui, c’est l’une des premières phrases que l'on apprend dans cette belle langue étrangère « I’m sorry, I don’t speak English ». Les anglophones qui ne parlent pas Français et qui travaillent au service à la clientèle de certains endroits publique ne sont pas foutus d’en faire autant.
En fait, je n’en reviens pas de tous les efforts que l’on fait pour être bien compris par nos concitoyens de langue anglaise, quand on ne parle pas anglais. On ne se contente pas de leur dire que l’on ne parle pas leur langue, on cherche autour de nous si on ne trouverait pas quelqu’un qui peut nous servir d’interprète. On essaie de trouver parmi notre faible vocabulaire anglophone quel mot de remplacement pourrait nous servir à se faire comprendre.
Croyez bien que je n’ai rien contre les anglais, c’est seulement que les accommodements dans tous les sens commence drôlement à me porter sur les nerfs. A mon avis, on en fait un peu trop.
Inscription à :
Messages (Atom)