dimanche 24 février 2008
HOMMAGE À MON PÈRE
RAYMOND MARTINEAU, décédé mardi le 19 février 2008 "Nous ne t'oublirons pas".
Papa pour moi et Raymonde…Grand-papa pour nos enfants…Le vieux grand papa pour nos tout-petits…mon frère pour Irène….oncle ou Raymond pour les autres.
Mardi tu es parti, tu nous a quitter. Mais nous savons tous que bien qu’invisible à nos yeux, d’où tu es tu nous regardes et tu nous entends…
Tu souris, car finalement tu as enfin, ta main dans celle de ta Lucienne avec laquelle tu as partagé 60 ans de ta vie sur cette terre. Tu as rejoins beaucoup de ceux que tu as aimé et qui t’avais tant manqué.
Ce matin comme tous les matins, le jour s’est levé, mais pas toi, car pour toi la vie ici-bas est terminé… tu nous a quitté. Dans les derniers jour de ta vie j’ai lu dans tes yeux la douleur et la peur, a tour de rôle nous t’avons tenu la main. Nous t’avons encouragé à suivre la lumière et nous sommes heureux qu’enfin tes souffrances soient terminées, que tu respires enfin avec liberté. Et pourtant malgré cette acceptation nous ne pouvons nous empêcher d’avoir mal, mais nous savons que tu seras là pour nous aider a guérir de notre chagrin.
Nous nous sommes réunis pour te dire au revoir…pour te dire une dernière fois à quel point on t’aime…à quel point ta présence a embelli notre vie.
On ne choisit pas ses parents…et pourtant si nous avions eu à choisir, nous n’aurions pas pu trouver mieux que le père que tu as été.
Un père c’est celui sur qui l’on peut compter, dans les bons et les mauvais jours et c’est celui que tu as été. Tu as été un père merveilleux qui a su nous pardonner nos faiblesses et nous donné tout l’amour qu’il possédait.
L’amour à mes yeux, se résume en trois mots « prendre soin de » car de ce qu’on aime, on prend soin, et de Lucienne ma mère tu as pris soin tout au long de sa vie. Tu as été un bon mari pour celle qui a partagé ta vie et qui t’a tant cherchée dans l’oubli de sa mémoire qui a marqué ses dernières années.
Du plus loin de nos souvenirs, tes grandes qualités ont marquées nos vies. Nous allons garder à tout jamais dans nos cœurs l’image de l’homme généreux, serviable, habile bricoleur que tu as été. L’image d’un homme travaillant qui n’arrêtait jamais, et c’est l’exemple que nous avons suivi.
Tu es celui qui aimais la vie, la compagnie et l’abondance. Nous ne pourrons plus jamais mangé un rôti de bœuf sans avoir la gorge serrée et pensé à toi.
Tu as été un grand père sensationnel pour tes petits enfants qui t’ont adoré. De toi, ils garderont de merveilleux souvenirs, tu es celui sur qui ils ont toujours pu compter. …Tu as été un frère aimant, un oncle et un ami dévoué
Nous nous souviendrons de toi, TOUJOURS, car avec le biseau de l’amour, tu as su graver dans nos cœurs des souvenirs qui seront éternels.
Merci papa, merci grand papa, merci mon frère, merci Raymond.
Attend nous, un jour ou l’autre nous te rejoindrons, à notre tour nous rentrerons à la maison.
vendredi 22 février 2008
DÉCÈS DE MONSIEUR RAYMOND MARTINEAU
Décès de Monsieur Raymond Martineau
Je ne suis pas venu écrire depuis plusieurs jours. Et aujourd'hui si je viens vous dire quelques mots c'est pour dire que mon père est décédé mardi après midi le 19 février 2008. Sa dépouille sera exposé au Mémoria Alfred Dallaire au 2159 Saint-Martin est à Laval, le vendredi 22 février de 14h à 17h et de 19h à 22h ainsi que samedi le 23 février de midi à 13h30. Le service aura lieu à l'église St-Sylvain rue St-Sylvain à Laval samedi le 23 février à 14h
Merci à tous ceux qui m'ont écrit pour m'offrir leurs sympathies
Ginny Martineau
lundi 11 février 2008
LÉGALISER LA MARIJUANA
Je désire commenter un article que j'ai lu récemment sur la légalisation de la marijuana. Je trouve aberrant que l'ont veuille légaliser la mari, ils n'y a bien que ceux qui en prennent qui peuvent trouver cette idée géniale.
On dépense présentement des millions de dollars pour tenter de faire décrocher les gens de l'usage du tabac et on veut légaliser la mari, non mais ça va pas là dedans?
Bien sûr tout le monde sait qu'ils y en a qui fument de la mari, on est quand même pas fou, mais imaginer les proportions que cela prendraient si on rend la chose légal. Dans quelques années ont aura créer un problème plus grand que celui du tabac et on dépensera des millions pour tenter de réparer notre erreur.
Il faut croire qu'on apprend pas de nos erreurs.
samedi 2 février 2008
JOURNAL DE MONTRéAL: Champix, des effets redoutés
En page 4 du Journal de Montréal d’aujourd’hui, on nous parle d’une enquête de Santé Canada, et des effets redoutés de ce médicament antitabagisme que l’on considère comme des plus prometteurs.
Arrêter de fumer, oui, mais pas au prix de sa vie. Alors attention aux moyens que vous êtes prêt à prendre pour y parvenir. Apparemment ce médicament provoquerait des idées suicidaires des comportements violents. Entre octobre et décembre 2007, on nous dis que 8484 ordonnances ont été émises, donc si vous êtes une de ces personnes qui consomment ce médicaments, soyez vigilant et consulter à nouveaux votre médecin, surtout si vous ressentez des effets de dépression ou autre.
JOURNAL DE MONTRéAL: Funérailles Veuillette
JOURNAL DE MONTRéAL : Funérailles Veillette
Ce qui m’a pris au cœur et aux tripes aujourd’hui en ouvrant le Journal de Montréal, c’est la photo de cette jeune mère et de ses quatre enfants dont ont eu lieu les funérailles aujourd’hui à Laval. Lorsque je regarde la photo de cette jeune femme qui a l’âge de ma fille, lorsque je regarde ces merveilleux petits enfants qui ont l’âge des miens, le cœur me fait mal.
Cela me fait remercier Dieu, de savoir ma fille vivante et en santé. De savoir mon fils de quelques années plus jeune, vivant et en santé. De savoir mes petits enfants vivants et je l’espère heureux auprès de leurs parents.
Mais sait-on jamais ce qui se passe autours de nous, parfois même presque sous nos yeux sans le réaliser. Qui de ces deux familles qui assistent aujourd’hui aux funérailles de Nadya Ferrari et de ses enfants auraient pu se douter il y a quelques semaines a peine qu’elle se ferait poignardé par son conjoint et père de ses enfants, suspecter du meurtre. Qui aurait pu se douter que ces quatre chérubins ne seraient plus de ce monde aujourd’hui. Probablement personne.
J’ai devant moi la photo de ces cinq personnes et je les pleure, moi qui ne les connaissais pas. Je les aime et j’aurais le goût de les prendre dans mes bras, moi qui ne les connaissais pas. Je sympathise grandement avec ces familles qui vivent un deuil atroce. Je suis de tout cœur avec eux.
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